Poésie d'heures perdues

04 mars 2018

J'aime bien quand il n'y a rien

C'est tout vide, il n'y a rien, pourtant j'aime bien
Le vent passe en silence, il ne parle pas
Car pour lui aujourd'hui est comme demain,
Il avance sans fin, il va vers là-bas.

C'est tout vide, il n'y a rien, pourtant j'aime bien
Il n'y a personne, le monde endormi
Car pour eux aujourd'hui est comme demain
Qu'est ce qu'un jour dans l'immensité d'une vie ?

C'est tout vide, il n'y a rien, pourtant j'aime bien
Les arbres poussent, il ne se pressent pas
Car pour eux aujourd'hui est comme demain.
Combien d'hivers voient-ils ces arbres là ?

C'est tout vide, il n'y a rien, pourtant j'aime bien
Je marche et je regarde autour de moi
Car je quitte chaque jour avec chagrin,
Ce jour était peut être sans lendemain


Posté par Simon Steinlin à 04:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]